Le "car camping" ou la "micro-aventure" en voiture connaît un succès grandissant. Transformer son véhicule quotidien en petit cocon pour la nuit est tentant, mais attention : la liberté ne doit pas se faire au détriment de votre sécurité... ni de votre contrat d'assurance. Si vous n'avez pas l'intention de transformer officiellement votre véhicule en VASP (Véhicule Automoteur Spécialement Aménagé), vous devez respecter des règles strictes pour que votre assureur ne se dégage pas de toute responsabilité en cas de sinistre. Voici les points de vigilance essentiels pour un aménagement amovible et légal.
C'est la règle d'or. Pour l'assurance (et le contrôle technique), votre voiture doit rester une "voiture particulière" (VP). Tout perçage de la carrosserie ou du châssis est considéré comme une modification structurelle.
Le gaz et l'électricité sont les deux bêtes noires des assureurs en cas d'incendie. Une installation artisanale peut être une cause d'exclusion de garantie immédiate.
Même si elle prend de la place, la banquette arrière définit le nombre de places assises sur votre carte grise.
En cas de choc à 50 km/h, un objet non fixé de 30 kg se transforme en un projectile de plus d'une tonne.
Si votre aménagement devient fixe (meubles boulonnés, réservoirs sous châssis, installation gaz intérieure), vous changez de catégorie. Vous devez alors :
Le car camping "léger" est tout à fait possible sans changer d'assurance, à condition que tout reste amovible, non intrusif et sécurisé. Avant de partir, n'hésitez jamais à envoyer un mail à votre conseiller avec quelques photos de votre installation : un accord écrit de leur part reste votre meilleure protection !
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